Rechercher sur AfrikBlog

LE BLOG DE KEZA

Blog de discussion et d'informations variées

26 mars 2007

L'infertilité(Source: serono-canada)

Le fait que davantage de femmes, de nos jours, demandent l'aide de services de fertilité pourrait s'expliquer par le nombre grandissant de femmes en âge d'avoir des enfants qui repoussent le mariage ou le moment d'avoir des enfants jusqu'au milieu de la trentaine pour se rendre compte que leur fertilité a diminué. L'âge de la femme est un facteur très important dans la compréhension des causes et dans le traitement de l'infertilité. La fertilité semble décliner plus rapidement après 35 ans et les femmes de ce groupe d'âge requièrent une étroite attention.Comment un couple peut-il savoir qu'il y a un problème d'interfilité? Généralement, si un couple n'a pas réussi à concevoir après avoir eu des relations sexuelles non protégées de deux à trois fois par semaine pendant un an ou plus, ou pendant six mois si la femme a plus de 35 ans, il serait probablement sage de demander de l'aide. Les problèmes d'interfilité peuvent être liés aux deux partenaires. Il importe pour les hommes et les femmes de comprendre à la fois les enjeux et les traitements offerts et d'en discuter en couple avec leur médecin.
En supposant l'absence de problèmes de fertilité, quelles sont mes chances de devenir enceinte?
Pour la plupart des couples fertiles de moins de 30 ans, la chance que survienne une grossesse au cours d'un mois donné est d'environ 25 %. Ce pourcentage grimpe à 60 % après trois mois d'essai et à 85 % à la fin de la première année.2 Vous devriez chercher de l'aide médicale si vous n'êtes pas enceinte après un an d'essai (six mois si la femme a plus de 35 ans).
À quelle fréquence devrait-on avoir des rapports sexuels lorsque l'on tente de concevoir ?
Les spermatozoïdes peuvent vivre jusqu'à quatre jours dans l'appareil reproducteur de la femme et peuvent féconder un œuf en attente en tout temps au cours de cette période. Des rapports sexuels tous les deux jours(ou même chaque jour), au moment de l'ovulation, conviennent parfaitement.
L'infertilité est-elle un problème féminin ?
L'infertilité peut tout autant être attribuable à des facteurs masculins qu'à des facteurs féminins. Environ 40 % des problèmes causant l'infertilité sont attribuables à la femme et 40 % à l'homme. Les problèmes combinés attribuables à la fois à l'homme et à la femme sont de l'ordre de 10 %. Les 10 % restants font partie des causes inexpliquées.

Posté par keza à 22:07 - Santé Médecine - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Symptômes précoces d’une grossesse


En plus  de l’absence de règles ou d’un retard des règles, les signes courants d’une  grossesse peuvent comprendre :

  • La fatigue : la femme peut souvent se sentir fatiguée peu après être devenue enceinte.
  • Les étourdissements ou le vertige : certaines femmes peuvent se sentir étourdies ou       avoir une sensation de vertige aux premiers jours de leur grossesse.
  • Changements au niveau des seins : Les seins peuvent commencer à être sensibles ou gonflés et plus lourds. L’aréole (le cercle de peau entourant directement les mamelons) peut devenir plus foncée.   
  • Constipation, gaz ou gonflement.
  • Nausée matinale : Il s’agit d’un symptôme courant de la grossesse, bien que ce soit un symptôme très courant d’autres maladies comme la grippe. Bien qu’on l’appelle nausée matinale, vous pourriez vomir ou vous sentir nauséeuse en tout temps de la journée. La nausée peut parfois être engendrée par le goût ou l’odeur des aliments.
  • Envie d’uriner fréquemment.
  • Maux de dos ou de tête : Les maux de dos sont courants durant une grossesse et peuvent parfois commencer tôt. Les maux de tête peuvent être causés par des changements hormonaux liés à la grossesse.
  • Troubles de l’humeur : Bien qu’il s’agisse d’un symptôme possible du syndrome prémenstruel, les changements hormonaux au cours de la grossesse peuvent également causer des troubles de l’humeur chez certaines femmes.
  • Crampes : Symptôme très courant du syndrome prémenstruel, les crampes peuvent se produire au début d’une grossesse.

Posté par keza à 22:30 - Santé Médecine - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 mars 2007

SIDA: le rôle protecteur de la circoncision confirmé

LONDRES (AP) - C'est une réelle percée dans la lutte contre le SIDA : les résultats complets de deux études américaines confirment que la circoncision réduit bien, de jusqu'à 60%, le risque pour les intéressés de contracter le HIV.

Reste à savoir comment exploiter cette information, particulièrement en Afrique , le continent le plus durement touché par l'épidémie. Les données ont été publiées vendredi dans la revue scientifique britannique "The Lancet".

D'après une étude de simulation réalisée l'an dernier, la circoncision pourrait prévenir 2 millions d'infections par le virus du VIH/SIDA et 300.000 morts dans les dix prochaines années. En 2006, 2,8 millions de personnes ont été infectées en Afrique sub-saharienne, et 2,1 millions de malades sont morts. On soupçonnait depuis longtemps une vulnérabilité particulière des cellules du prépuce, découpé lors de la circoncision, au virus.

Les données publiées par "The Lancet" proviennent de deux vastes études menées au Kenya et en Ouganda. Les premiers résultats annoncés en décembre 2006 avaient été jugés si probants que les recherches, menées par les Instituts nationaux de santé, avaient été arrêtées. Ils confirment ceux de travaux antérieurs effectués en Afrique du Sud.

"C'est un progrès extraordinaire", s'est félicité le Dr Kevin de Cock, directeur du département SIDA au sein de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). "La circoncision est l'intervention la plus convaincante qui ait été décrite à ce jour dans le domaine de la prévention du SIDA."

Il reste que la circoncision de masse poserait problème en Afrique, où le système de santé est déjà débordé. L'ablation doit être réalisée dans de bonnes conditions d'hygiène et requiert beaucoup d'organisation des services médicaux. Plusieurs pays africains comme le Swaziland mettent en place avec les agences onusiennes de nouvelles stratégies permettant d'augmenter le nombre de circoncisions. La circoncision doit s'ajouter aux autres méthodes de prévention déjà employées, comme le préservatif, et non s'y substituer.

L'Onusida et l'OMS se réuniront en Suisse début mars pour examiner les résultats de la circoncision et décider des prochaines mesures à adopter pour ralentir la progression de l'épidémie de SIDA. AP

(Source : http://www.orinfor.gov.rw/DOCS/lnr.htm)

Posté par keza à 12:21 - Santé Médecine - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 avril 2007

Grossesse : guide des médicaments autorisés (http://www.doctissimo.fr/html/medicaments/dossiers/grossesse/9096-grossesse-medica)

Pendant la grossesse, il est interdit de prendre des médicaments sans consulter votre médecin cela représente un risque pour vous et pour votre bébé. Le niveau de risque a été découpé en cinq grandes catégories :

Les médicaments formellement contre-indiqués : ils comportent des risques importants et prouvés pour le foetus : pas question d’en  prendre pendant la grossesse !

Les médicaments déconseillés : on soupçonne un risque mais celui-ci n’est pas absolument prouvé, on le déconseille mais si la maman en tire un réel bénéfice pour sa santé, le médecin peut quand même décider de le donner.

Les médicaments à éviter par prudence : les données sur la prise de ces médicaments pendant la grossesse sont certes rassurantes mais encore insuffisantes alors dans le doute on s’abstient !

Les médicaments envisageables : les données sont rassurantes mais il serait encore nécessaire de les enrichir. Sur un conseil de votre médecin, on peut recourir à ce médicament.

Les médicaments autorisés : ici pas de doute, les données cliniques sont formelles, il n’y a pas de danger pour bébé. Néanmoins ce n’est pas pour ça qu’il faut en prendre sans raison ! Toute prise de médicament pendant la grossesse ne doit avoir lieu que si c’est absolument nécessaire.

Différents livrets ont été rédigés par classe thérapeutique et ils contiennent des informations précises sur le moment de la grossesse ou le médicament est le plus dangereux, et sur les risques particuliers pour chaque médicament.

Mon médicament est-il dangereux ?

Pour l’instant, un guide sur les antibiotiques et un autre sur les psychotropes sont sortis. Voici ici la liste des médicaments de chaque catégorie, avec le code couleur indiquant le risque.

Les antibiotiques

Les antibiotiques formellement contre-indiqués

Médicament retiré du marché (Kanamycine)

STREPTOMYCINE ® (Streptomycine)

Les antibiotiques déconseillés

Médicament retiré du marché (Acide oxolinique)

AMIKLIN ® (Amikacine )

APURONE ® (Fluméquine )

COLISTINE injectable ® (Colistine voie IV )

GENTALLINE ® (Gentamicine)

ISEPALLINE ® (Isépamicine)

NEBCINE ® (Tobramycine)

NETROMICINE ® (Nétilmicine)

NOXYFLEX ® (Noxytioline)

THIOPHENICOL ® (Thiamphénicol)

TROBICINE ® (Spectinomycine)


Les antibiotiques à éviter par prudence

APACEF ® (Cefotétan)

BACTRIM ® (Sulfaméthoxazole + triméthoprime)

CIFLOX ® (Ciprofloxacine )

COLIMYCINE comprimé ® (Colistine per os)

DALACINE ® (Clindamycine)

DYNABAC ® (Dirithromycine)

ENOXOR ® (Enofloxacine )

IZILOX ® (Moxifloxacine)

LINCOCINE ® (Lindomycine)

DECALOGIFLOX ® / LOGIFLOX ®  (Loméfloxacine)

NAXY ® / ZECLAR ® (Clarithromycine)

NOROXINE ® (Norfloxacine)

OFLOCET ® (Ofloxacine)

PEFLACINE ® (Péfloxacine)

RULID ® / CLARAMID ® (Roxithromycine)

TIENAM ® (Imipenem)

ZITHROMAX ® / AZADOSE ® (Azithromycine)

Acide nalidixique (retiré du marché)

Céfopérazone (etiré du marché)

Rosoxacine (retiré du marché)

Sulfadiazine + triméthoprime (retiré du marché)

Triméthoprime (retiré du marché)


Les antibiotiques envisageables

ADIAZINE ® (Sulfadiazine)

AXEPIM ® (Céfépime)

AZACTAM ® (Aztréonam)

CEFROM ® (Cefpirome)

CLAFORAN ® (Céfotaxime )

EGERY ® / ERYTHROCINE ® (Erythromycine)

FORTUM ® (Ceftazidime)

FOSFOCINE ® (Fosfomycine)

FUCIDINE ® (Acide fusidique)

JOSACINE ® (Josamycine )

MERONEM ® (Méropénème)

MOSIL ® (Midécamycine )

ORELOX ® (Cefpodoxime)

OROKEN ® (Céfixime )

PIPRAM FORT ® (Acide pipémidique)

PYOCEFAL ® (Cefsulodine)

PYOSTACINE ® (Pristinamycine)

ROCEPHINE ® (Ceftriaxone)

ROVAMYCINE ® (Spiramycine )

TAKETIAM ® / TEXODIL ® (Céfotiam)

TARGOCID ® (Teicoplanine)

VANCOCINE ® (Vancomycine)

Médicament retiré du marché (Ceftizoxime)


Les antibiotiques autorisés

A-GRAM ® (Amoxicilline)

ALFATIL ® (Céfaclor)

AMODEX ® (Amoxicilline)

AUGMENTIN ® (amoxicilline+acide clavulanique)

BACTOX ® (Amoxicilline)

BAYPEN ® (Mezlocilline)

BRISTAMOX ® (Amoxicilline)

BRISTOPEN ® (Oxacilline)

CEFACET ® (Céfalexine)

CEFACIDAL ® / CEFAZOLINE ® (Céfazoline)

CEFALOJECT ® (Céfapirine)

CEFALOTINE ® (Céfalotine)

CEFAMANDOLE ® (Céfamandole)

CEFAPEROS ® / CEFATRIZINE ®  (Céfatrizine)

CEPAZINE ® / CEFUROXIME ® (Céfuroxime)

CEPOREXINE  ® (Céfalexine)

CIBLOR ® (amoxicilline+acide clavulanique)

CLAMOXYL ® (Amoxicilline)

CLAVENTIN ® (Ticarcilline+acide clavulanique)

DEXEF ® / CEFRADINE ® (Céfradine)

FLEMOXINE ® (Amoxicilline)

GRAMIDIL ® (Amoxicilline)

HAXIFAL ® / CEFACLOR ®  (Céfaclor)

HICONCIL ® (Amoxicilline)

KEFORAL ® / CEFALEXINE ®  (Céfalexine)

KELSEF ® (Céfradine)

MEFOXIN ® (Céfoxitine)

ORACEFAL ® / CEFADROXIL ® (Céfadroxil)

ORACILLINE ® (Pénicillines V)

ORBENINE ® (Cloxacilline)

PENGLOBE ® (Dérivé de l'ampicilline)

PENICILLINE G ® (Pénicillines G )

TAZOCILLINE ® (Pipéracilline+Tazobactam)

TICARPEN ® (Ticarcilline)

UNACIM ® (amoxicilline+sulbactam)

ZEEFRA ® (Céfradine)

ZINNAT ® (Céfuroxime)

Du côté des hypnotiques et autres anxiolytiques

Le tableau est assez sombre et globalement, si on peut l’éviter, on fera en sorte de ne pas prendre d’hypnotiques et d’anxiolytiques durant sa grossesse. Dans le détail :

Les hypnotiques et autres anxiolytiques formellement contre-indiqués

GALIRENE ® (Brome)


Les hypnotiques et autres anxiolytiques déconseillés

BUSPAR ® (Buspirone)

COVATINE ® (Captodiame)

ROHYPNOL ® (Flunitrazépam)


Les hypnotiques et autres anxiolytiques à éviter par prudence

EQUANIL ® (Méprobamate)

HALCION ® (Triazolam)

HAVLANE ® (Loprazolam)

IMOVANE ® (Zopiclone)

MEPRONIZINE ® (Acéprométazine + Méprobamate)

MOGADON ® (Nitrazépam)

NOCTAMIDE ® (Lormétazépam)

NOCTRAN ® (Acéprométazine + Acépromazine + Clorazépate)

NOPRON ® (Niaprazine)

NORMISON ® (Témazépam)

NUCTALON ® (Estazolam)

STILNOX ® (Zolpidem)

STRESAM ® (Etifoxine)

THERALENE ® (Alimemazine)

VERATRAN ® (Clotiazépam)

VICTAN ® (Loflazépate)


Les hypnotiques et autres anxiolytiques envisageables

ATARAX ® (Hydroxyzine)

LEXOMIL ® (Bromazépam)

LIBRAX ® (Chlordiazépoxide)

LYSANXIA ® (Prazépam)

NORDAZ ® (Nordazépam)

SERESTA ® (Oxazépam)

TEMESTA ® (Lorazépam)

TRANXENE ® (Clorazépate)

URBANYL ® (Clobazam)

VALIUM ® (Diazépam)

XANAX ® (Alprazolam)


Les hypnotiques et autres anxiolytiques autorisés

DONORMYL ® (Doxylamine)

Posté par keza à 16:44 - Santé Médecine - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 avril 2007

« Vers un sang humain universel »

La Croix, Le Monde, Le Figaro
Denis Sergent indique dans La Croix que « des chercheurs ont trouvé le moyen de supprimer les groupes sanguins. Une découverte révolutionnaire qui pourrait, à terme, mettre fin au manque de dons ».
Le journaliste se penche en effet sur « la découverte réalisée par une équipe franco-américaine rassemblant des biologistes du CNRS, de l’université Aix-Marseille et de la société américaine ZymeQuest », dont les travaux ont été publiés dans Nature Biotechnology.
Denis Sergent explique que « les biologistes ont cherché un moyen de se débarrasser des antigènes » des groupes sanguins A, B et AB, caractérisés par les molécules de sucres présentes à la surface des globules rouges.
« Et c’est un peu par hasard qu’ils ont trouvé, parmi un millier de bactéries, une paire de «ciseaux biochimiques». Il s’agit de deux familles d’enzymes provenant de bactéries intestinales ou vivant dans le sol, et qui sont capables de couper les sucres », poursuit le journaliste.
Gerlind Sulzenbacher, ingénieur de recherche CNRS à Marseille, déclare ainsi que « les propriétés uniques et la grande efficacité de ces enzymes permettent d’envisager la conversion à grande échelle des groupes sanguins ».
Denis Sergent note que « des brevets ont été déposés pour les deux groupes A et B, et un essai clinique de phase II (détermination de la dose optimale de globules transférés) est en cours aux États-Unis pour le groupe B ».
Gerlind Sulzenbacher précise toutefois qu’« avant que ce procédé ne soit éventuellement approuvé, il faudra attendre entre 3 et 5 ans ».
Le Dr Bernard David, directeur médical de l’Etablissement français du sang, remarque quant à lui que « c’est une piste de recherche très intéressante. Mais il y a encore un pas à franchir avant de maîtriser cette technique avec des milliards de globules rouges et de pouvoir l’appliquer en thérapeutique humaine. On aura encore besoin des donneurs de sang ».
Jean-Yves Nau constate également dans Le Monde qu’« une équipe internationale de biologistes annonce avoir identifié deux familles d'enzymes qui pourraient permettre de transformer des globules rouges sanguins des groupes A, B et AB en globules identiques à ceux présents dans le sang des donneurs dits "universels", c'est-à-dire ceux du groupe O ».
Le journaliste remarque que « la possibilité d'obtenir, à l'avenir, une conversion in vitro des groupes sanguins A, B et AB en groupe O bouleverserait les pratiques transfusionnelles et la gestion des stocks sanguins. Elle réduirait aussi les risques d'erreurs aux conséquences parfois mortelles et constituerait donc une avancée thérapeutique de première ampleur ».
Jean-Michel Bader aborde aussi dans Le Figaro cette découverte de chercheurs de la firme ZymeQuest, du CNRS de Marseille et de l'université de Copenhague.
Le journaliste note qu’« une telle découverte de laboratoire, […] si elle franchit avec succès les essais cliniques humains en cours, serait une révolution formidable de la transfusion sanguine, étant donné la rareté actuelle des donneurs universels ».
Jean-Michel Bader relève toutefois qu’« à l'Institut national de la transfusion sanguine, on reste très réservé ».
Le Pr Phillippe Rouger déclare ainsi : « On est plus dans le business d'annonce que dans la science. Rien ne dit que tous les antigènes A seront décapés. Ou alors il faudra utiliser des doses énormes, 10 à 100 fois supérieures, à des coûts faramineux ».
Jean-Pierre Cartron, directeur scientifique de l'INTS, remarque quant à lui : « Attendons la fin des essais cliniques pour nous prononcer ».

(Lien/mediscoop@sante.net  )

Posté par keza à 14:34 - Santé Médecine - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 avril 2007

Peut-on allonger son Pénis?

Tous les mecs se posent un jour la question : si mon sexe était plus gros, ce serait mieux ? Et comme ils croient souvent, mais à tort, que oui, certains sont prêts à faire n'importe quoi pour le faire pousser ! Mais ici, l'engrais, ça ne marche pas, et le sport non plus !

Si la puberté n'est pas finie et qu'un garçon trouve son sexe vraiment petit, on peut parfois faire quelque chose. Il s'agit d'un traitement hormonal. En effet, une hormone, la testostérone fait grossir le pénis à la puberté. Si cette hormone fait défaut, il ne grossit pas. On peut compenser ce manque. Mais, si les hormones sont parfaitement normales, en rajouter ne servirait à rien.

Quand la puberté est finie, le pénis a atteint sa taille adulte, et l'on n'y peut rien changer.
Aucune crème, aucun exercice ne fait grandir le sexe.
Or, des charlatans qui savent qu'un petit pénis peut être un énorme complexe vendent n'importe quoi en faisant croire que si, on peut le faire grossir et l’allonger.

Les méthodes arnaque :
- L'enveloppement chaud : Il s'agit de mettre un gant très chaud autours du pénis et des testicules pendant au moins 15 à 30 minutes par jour. Le principe : la chaleur dilate ! C'est ridicule et dangereux !!! Si les bains de pieds chauds vous faisaient gagner une pointure de chaussure, ça se saurait ! En plus, les testicules détestent la chaleur qui leur est toxique. Vous risquez, au pire, de griller vos spermatozoïdes et de devenir stérile.

- Les exercices de
masturbation : si ça faisait grossir le sexe, chacun choisirait sa taille ! Aucune manipulation manuelle n'a d'action sur la taille du pénis.

- Les appareils "agrandisseurs". Il s'agit de pompes à vide appelés aussi vacuums. Le principe en est celui de la ventouse. On positionne autour du pénis un tube étanche dans lequel on aspire l'air. Du coup, le pénis gonfle. Cette méthode est utilisée chez les hommes souffrant de troubles de l'érection. Elle donne de bons résultats pour déclencher une érection, mais, en aucun cas pour allonger votre verge.

- Les crèmes ou les médicaments. Effet zéro garanti.

- S'attacher un poids au pénis ! Incroyable, mais vrai ! A part tirer sur votre peau et la rendre plus flasque, personne n'en retire aucun avantage ! Et tirer dessus ne changera rien non plus.

- Et toutes les autres arnaque que je ne connais pas, parce que, tous les jours, des petits malins inventent n'importe quoi pour vous soutirer des euros !

La chirurgie :
- Allonger :
Un urologue, chirurgien spécialisé, peut couper en partie le ligament qui attache le pénis au pubis. Du coup, on gagne un ou deux centimètres de longueur, mais pas plus. En effet, si l'on sectionne trop ce ligament, on se retrouve avec un pénis en battant de cloche, c'est à dire que, même en érection, il pointe tristement vers le sol. Pas très esthétique ! En cas de surpoids important, le chirurgien peut aussi faire une lipo-aspiration de graisse autours du pénis. Car, si le pauvre zizi se trouve enfoui au milieu d'une montagne de graisse, il peut ressembler à un petit pois chiche, parce qu'on n'en voit que le bout !

- Elargir :
L'injection de graisse prise dans le ventre se fait sous la peau du pénis. Elle augmente la largeur du pénis. Le résultat est très moche, et souvent peu durable ! Pourquoi ?
La graisse ne se répartit pas régulièrement, et ça fait des boules sous la peau. En plus, comme on ne peut pas en injecter sur le gland, la tige du pénis est élargie, mais pas le bout. C'est très laid ! Et le corps a tendance à réabsorber la graisse petit à petit…

Quand on pense que certains sites Internet vous promettent de vous aider à avoir un sexe de 50 centimètres de long et de 20 centimètres de diamètre, autant vous faire greffer une trompe d'éléphant, ça ira plus vite ! Et si c'était possible d'en arriver à de telles tailles, dites moi pourquoi Rocco Siffredi, le célèbre acteur X en a une plus petite que ça ??? C'est bizarre non ?

Mon conseil : au lieu de passer votre temps à vous la mesurer, apprenez à vous en servir, ce sera plus intelligent !

Source : http://www.tasante.com/sous_rubrique/sexe/puberte/Pages/penissimo.php

Posté par keza à 19:16 - Santé Médecine - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 avril 2007

L'alcool détruit le cerveau des femmes plus vite que celui des hommes

WASHINGTON (AFP) - L'alcool endommage plus rapidement le cerveau des femmes que celui des hommes, selon une étude conduite en Russie et dont les résultats sont publiés lundi aux Etats-Unis.

Des recherches précédentes avaient déjà montré que l'alcool détruisait le foie et le coeur chez les femmes plus vite que chez les hommes même avec moins de quantité consommée, rappellent les auteurs de cette recherche parue dans l'édition de mai du journal "Alcoholism: Clinical and Experimental Research."

Pour mesurer les effets comparatifs de l'alcool chez les deux sexes, ces chercheurs ont soumis 102 alcooliques, 78 hommes et 24 femmes, âgés de 18 à 40 ans, à une batterie de tests pour mesurer leurs fonctions mentales.

Un groupe de contrôle de 68 hommes et femmes non-alcooliques a aussi été soumis aux mêmes tests.

Avant de participer à ce test, tous les alcooliques s'étaient abstenus de boire de l'alcool pendant trois à quatre semaines.

Comparées aux hommes, les performances des femmes alcooliques, ont été plus mauvaises sur les tests de mémoire visuelle, de raisonnement et de solution de problèmes.

L'organisme de la femme métabolise l'alcool différemment que celui des hommes pour un poids équivalent, explique le Dr Barbara Flannery du centre de recherche RTI International à Baltimore (Maryland, est), principale auteur de ces travaux.

Une des raisons avancée est que les femmes ont moins d'eau que les hommes dans leur corps qui permet à ces derniers de mieux diluer les effets de l'alcool.

Posté par keza à 10:07 - Santé Médecine - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1