26 mars 2007
L'infertilité(Source: serono-canada)
Le
fait que davantage de femmes, de nos jours, demandent l'aide de
services de fertilité pourrait s'expliquer par le nombre
grandissant de femmes en âge d'avoir des enfants qui
repoussent le mariage ou le moment d'avoir des enfants jusqu'au
milieu de la trentaine pour se rendre compte que leur fertilité
a diminué. L'âge de la femme est un facteur très
important dans la compréhension des causes et dans le
traitement de l'infertilité. La fertilité semble
décliner plus rapidement après 35 ans et les
femmes de ce groupe d'âge requièrent une étroite
attention.Comment
un couple peut-il savoir qu'il y a un problème
d'interfilité? Généralement, si un couple
n'a pas réussi à concevoir après avoir eu
des relations sexuelles non protégées de deux à
trois fois par semaine pendant un an ou plus, ou pendant six mois
si la femme a plus de 35 ans, il serait probablement sage de
demander de l'aide. Les problèmes d'interfilité
peuvent être liés aux deux partenaires. Il importe
pour les hommes et les femmes de comprendre à la fois les
enjeux et les traitements offerts et d'en discuter en couple avec
leur médecin.
En
supposant l'absence de problèmes de fertilité,
quelles sont mes chances de devenir enceinte?
Pour
la plupart des couples fertiles de moins de 30 ans, la
chance que survienne une grossesse au cours d'un mois donné
est d'environ 25 %. Ce pourcentage grimpe à 60 %
après trois mois d'essai et à 85 % à la
fin de la première année.2 Vous devriez
chercher de l'aide médicale si vous n'êtes pas
enceinte après un an d'essai (six mois si la femme a plus
de 35 ans).
À
quelle fréquence devrait-on avoir des rapports sexuels
lorsque l'on tente de concevoir ?
Les
spermatozoïdes peuvent vivre jusqu'à quatre jours
dans l'appareil reproducteur de la femme et peuvent féconder
un œuf en attente en tout temps au cours de cette période.
Des rapports sexuels tous les deux jours(ou même chaque jour), au moment de
l'ovulation, conviennent parfaitement.
L'infertilité
est-elle un problème féminin ?
L'infertilité
peut tout autant être attribuable à des facteurs
masculins qu'à des facteurs féminins. Environ 40 %
des problèmes causant l'infertilité sont
attribuables à la femme et 40 % à l'homme. Les
problèmes combinés attribuables à la fois à
l'homme et à la femme sont de l'ordre de 10 %. Les
10 % restants font partie des causes inexpliquées.
Symptômes précoces d’une grossesse
En plus de l’absence de règles ou d’un retard des règles, les signes courants d’une grossesse peuvent comprendre :
- La fatigue : la femme peut souvent se sentir fatiguée peu après être devenue enceinte.
- Les étourdissements ou le vertige : certaines femmes peuvent se sentir étourdies ou avoir une sensation de vertige aux premiers jours de leur grossesse.
- Changements au niveau des seins : Les seins peuvent commencer à être sensibles ou gonflés et plus lourds. L’aréole (le cercle de peau entourant directement les mamelons) peut devenir plus foncée.
- Constipation, gaz ou gonflement.
- Nausée matinale : Il s’agit d’un symptôme courant de la grossesse, bien que ce soit un symptôme très courant d’autres maladies comme la grippe. Bien qu’on l’appelle nausée matinale, vous pourriez vomir ou vous sentir nauséeuse en tout temps de la journée. La nausée peut parfois être engendrée par le goût ou l’odeur des aliments.
- Envie d’uriner fréquemment.
- Maux de dos ou de tête : Les maux de dos sont courants durant une grossesse et peuvent parfois commencer tôt. Les maux de tête peuvent être causés par des changements hormonaux liés à la grossesse.
- Troubles de l’humeur : Bien qu’il s’agisse d’un symptôme possible du syndrome prémenstruel, les changements hormonaux au cours de la grossesse peuvent également causer des troubles de l’humeur chez certaines femmes.
- Crampes : Symptôme très courant du syndrome prémenstruel, les crampes peuvent se produire au début d’une grossesse.
30 mars 2007
SIDA: le rôle protecteur de la circoncision confirmé
LONDRES (AP) - C'est une réelle percée dans la lutte contre le SIDA : les résultats complets de deux études américaines confirment que la circoncision réduit bien, de jusqu'à 60%, le risque pour les intéressés de contracter le HIV.
Reste à savoir comment exploiter cette information, particulièrement en Afrique , le continent le plus durement touché par l'épidémie. Les données ont été publiées vendredi dans la revue scientifique britannique "The Lancet".
D'après une étude de simulation réalisée l'an dernier, la circoncision pourrait prévenir 2 millions d'infections par le virus du VIH/SIDA et 300.000 morts dans les dix prochaines années. En 2006, 2,8 millions de personnes ont été infectées en Afrique sub-saharienne, et 2,1 millions de malades sont morts. On soupçonnait depuis longtemps une vulnérabilité particulière des cellules du prépuce, découpé lors de la circoncision, au virus.
Les données publiées par "The Lancet" proviennent de deux vastes études menées au Kenya et en Ouganda. Les premiers résultats annoncés en décembre 2006 avaient été jugés si probants que les recherches, menées par les Instituts nationaux de santé, avaient été arrêtées. Ils confirment ceux de travaux antérieurs effectués en Afrique du Sud.
"C'est un progrès extraordinaire", s'est félicité le Dr Kevin de Cock, directeur du département SIDA au sein de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). "La circoncision est l'intervention la plus convaincante qui ait été décrite à ce jour dans le domaine de la prévention du SIDA."
Il reste que la circoncision de masse poserait problème en Afrique, où le système de santé est déjà débordé. L'ablation doit être réalisée dans de bonnes conditions d'hygiène et requiert beaucoup d'organisation des services médicaux. Plusieurs pays africains comme le Swaziland mettent en place avec les agences onusiennes de nouvelles stratégies permettant d'augmenter le nombre de circoncisions. La circoncision doit s'ajouter aux autres méthodes de prévention déjà employées, comme le préservatif, et non s'y substituer.
L'Onusida et l'OMS se réuniront en Suisse début mars pour examiner les résultats de la circoncision et décider des prochaines mesures à adopter pour ralentir la progression de l'épidémie de SIDA. AP
(Source : http://www.orinfor.gov.rw/DOCS/lnr.htm)
02 avril 2007
Grossesse : guide des médicaments autorisés (http://www.doctissimo.fr/html/medicaments/dossiers/grossesse/9096-grossesse-medica)
Pendant la grossesse, il est interdit de prendre des médicaments sans consulter votre médecin cela représente un risque pour vous et pour votre bébé. Le niveau de risque a été découpé en cinq grandes catégories :
Les médicaments formellement contre-indiqués : ils comportent des risques importants et prouvés pour le foetus : pas question d’en prendre pendant la grossesse !
Les médicaments déconseillés : on soupçonne un risque mais celui-ci n’est pas absolument prouvé, on le déconseille mais si la maman en tire un réel bénéfice pour sa santé, le médecin peut quand même décider de le donner.
Les médicaments à éviter par prudence : les données sur la prise de ces médicaments pendant la grossesse sont certes rassurantes mais encore insuffisantes alors dans le doute on s’abstient !
Les médicaments envisageables : les données sont rassurantes mais il serait encore nécessaire de les enrichir. Sur un conseil de votre médecin, on peut recourir à ce médicament.
Les médicaments autorisés : ici pas de doute, les données cliniques sont formelles, il n’y a pas de danger pour bébé. Néanmoins ce n’est pas pour ça qu’il faut en prendre sans raison ! Toute prise de médicament pendant la grossesse ne doit avoir lieu que si c’est absolument nécessaire.
Différents livrets ont été rédigés par classe thérapeutique et ils contiennent des informations précises sur le moment de la grossesse ou le médicament est le plus dangereux, et sur les risques particuliers pour chaque médicament.
Mon médicament est-il dangereux ?
Pour l’instant, un guide sur les antibiotiques et un autre sur les psychotropes sont sortis. Voici ici la liste des médicaments de chaque catégorie, avec le code couleur indiquant le risque.
Les antibiotiques
Les antibiotiques formellement contre-indiqués |
Médicament retiré du marché (Kanamycine) |
| STREPTOMYCINE ® (Streptomycine) |
Les antibiotiques déconseillés |
Médicament retiré du marché (Acide oxolinique) |
AMIKLIN ® (Amikacine ) |
APURONE ® (Fluméquine ) |
COLISTINE injectable ® (Colistine voie IV ) |
GENTALLINE ® (Gentamicine) |
ISEPALLINE ® (Isépamicine) |
NEBCINE ® (Tobramycine) |
NETROMICINE ® (Nétilmicine) |
NOXYFLEX ® (Noxytioline) |
THIOPHENICOL ® (Thiamphénicol) |
TROBICINE ® (Spectinomycine) |
Les antibiotiques à éviter par prudence |
APACEF ® (Cefotétan) |
BACTRIM ® (Sulfaméthoxazole + triméthoprime) |
CIFLOX ® (Ciprofloxacine ) |
COLIMYCINE comprimé ® (Colistine per os) |
DALACINE ® (Clindamycine) |
DYNABAC ® (Dirithromycine) |
ENOXOR ® (Enofloxacine ) |
IZILOX ® (Moxifloxacine) |
LINCOCINE ® (Lindomycine) |
DECALOGIFLOX ® / LOGIFLOX ® (Loméfloxacine) |
NOROXINE ® (Norfloxacine) |
OFLOCET ® (Ofloxacine) |
PEFLACINE ® (Péfloxacine) |
RULID ® / CLARAMID ® (Roxithromycine) |
TIENAM ® (Imipenem) |
Acide nalidixique (retiré du marché) |
Céfopérazone (etiré du marché) |
Rosoxacine (retiré du marché) |
Sulfadiazine + triméthoprime (retiré du marché) |
Triméthoprime (retiré du marché) |
Les antibiotiques envisageables |
ADIAZINE ® (Sulfadiazine) |
AXEPIM ® (Céfépime) |
AZACTAM ® (Aztréonam) |
CEFROM ® (Cefpirome) |
CLAFORAN ® (Céfotaxime ) |
EGERY ® / ERYTHROCINE ® (Erythromycine) |
FORTUM ® (Ceftazidime) |
FOSFOCINE ® (Fosfomycine) |
FUCIDINE ® (Acide fusidique) |
JOSACINE ® (Josamycine ) |
MERONEM ® (Méropénème) |
MOSIL ® (Midécamycine ) |
ORELOX ® (Cefpodoxime) |
OROKEN ® (Céfixime ) |
PIPRAM FORT ® (Acide pipémidique) |
PYOCEFAL ® (Cefsulodine) |
PYOSTACINE ® (Pristinamycine) |
ROCEPHINE ® (Ceftriaxone) |
ROVAMYCINE ® (Spiramycine ) |
TAKETIAM ® / TEXODIL ® (Céfotiam) |
TARGOCID ® (Teicoplanine) |
VANCOCINE ® (Vancomycine) |
Médicament retiré du marché (Ceftizoxime) |
Les antibiotiques autorisés |
A-GRAM ® (Amoxicilline) |
ALFATIL ® (Céfaclor) |
AMODEX ® (Amoxicilline) |
AUGMENTIN ® (amoxicilline+acide clavulanique) |
BACTOX ® (Amoxicilline) |
BAYPEN ® (Mezlocilline) |
BRISTAMOX ® (Amoxicilline) |
BRISTOPEN ® (Oxacilline) |
CEFACET ® (Céfalexine) |
CEFACIDAL ® / CEFAZOLINE ® (Céfazoline) |
CEFALOJECT ® (Céfapirine) |
CEFALOTINE ® (Céfalotine) |
CEFAMANDOLE ® (Céfamandole) |
CEFAPEROS ® / CEFATRIZINE ® (Céfatrizine) |
CEPAZINE ® / CEFUROXIME ® (Céfuroxime) |
CEPOREXINE ® (Céfalexine) |
CIBLOR ® (amoxicilline+acide clavulanique) |
CLAMOXYL ® (Amoxicilline) |
CLAVENTIN ® (Ticarcilline+acide clavulanique) |
FLEMOXINE ® (Amoxicilline) |
GRAMIDIL ® (Amoxicilline) |
HICONCIL ® (Amoxicilline) |
KEFORAL ® / CEFALEXINE ® (Céfalexine) |
KELSEF ® (Céfradine) |
MEFOXIN ® (Céfoxitine) |
ORACEFAL ® / CEFADROXIL ® (Céfadroxil) |
ORACILLINE ® (Pénicillines V) |
ORBENINE ® (Cloxacilline) |
PENGLOBE ® (Dérivé de l'ampicilline) |
PENICILLINE G ® (Pénicillines G ) |
TAZOCILLINE ® (Pipéracilline+Tazobactam) |
TICARPEN ® (Ticarcilline) |
UNACIM ® (amoxicilline+sulbactam) |
ZEEFRA ® (Céfradine) |
ZINNAT ® (Céfuroxime) |
Du côté des hypnotiques et autres anxiolytiques
Le tableau est assez sombre et globalement, si on peut l’éviter, on fera en sorte de ne pas prendre d’hypnotiques et d’anxiolytiques durant sa grossesse. Dans le détail :
Les hypnotiques et autres anxiolytiques formellement contre-indiqués |
Les hypnotiques et autres anxiolytiques déconseillés |
COVATINE ® (Captodiame) |
Les hypnotiques et autres anxiolytiques à éviter par prudence |
EQUANIL ® (Méprobamate) |
HAVLANE ® (Loprazolam) |
MOGADON ® (Nitrazépam) |
NOPRON ® (Niaprazine) |
THERALENE ® (Alimemazine) |
VERATRAN ® (Clotiazépam) |
VICTAN ® (Loflazépate) |
Les hypnotiques et autres anxiolytiques envisageables |
ATARAX ® (Hydroxyzine) |
LEXOMIL ® (Bromazépam) |
NORDAZ ® (Nordazépam) |
TRANXENE ® (Clorazépate) |
XANAX ® (Alprazolam) |
Les hypnotiques et autres anxiolytiques autorisés |
| DONORMYL ® (Doxylamine) |
03 avril 2007
« Vers un sang humain universel »
La Croix, Le Monde, Le Figaro
Denis Sergent indique dans La Croix que « des chercheurs ont trouvé le moyen de supprimer les groupes sanguins. Une découverte révolutionnaire qui pourrait, à terme, mettre fin au manque de dons ».
Le journaliste se penche en effet sur « la découverte réalisée par une équipe franco-américaine rassemblant des biologistes du CNRS, de l’université Aix-Marseille et de la société américaine ZymeQuest », dont les travaux ont été publiés dans Nature Biotechnology.
Denis Sergent explique que « les biologistes ont cherché un moyen de se débarrasser des antigènes » des groupes sanguins A, B et AB, caractérisés par les molécules de sucres présentes à la surface des globules rouges.
« Et c’est un peu par hasard qu’ils ont trouvé, parmi un millier de bactéries, une paire de «ciseaux biochimiques». Il s’agit de deux familles d’enzymes provenant de bactéries intestinales ou vivant dans le sol, et qui sont capables de couper les sucres », poursuit le journaliste.
Gerlind Sulzenbacher, ingénieur de recherche CNRS à Marseille, déclare ainsi que « les propriétés uniques et la grande efficacité de ces enzymes permettent d’envisager la conversion à grande échelle des groupes sanguins ».
Denis Sergent note que « des brevets ont été déposés pour les deux groupes A et B, et un essai clinique de phase II (détermination de la dose optimale de globules transférés) est en cours aux États-Unis pour le groupe B ».
Gerlind Sulzenbacher précise toutefois qu’« avant que ce procédé ne soit éventuellement approuvé, il faudra attendre entre 3 et 5 ans ».
Le Dr Bernard David, directeur médical de l’Etablissement français du sang, remarque quant à lui que « c’est une piste de recherche très intéressante. Mais il y a encore un pas à franchir avant de maîtriser cette technique avec des milliards de globules rouges et de pouvoir l’appliquer en thérapeutique humaine. On aura encore besoin des donneurs de sang ».
Jean-Yves Nau constate également dans Le Monde qu’« une équipe internationale de biologistes annonce avoir identifié deux familles d'enzymes qui pourraient permettre de transformer des globules rouges sanguins des groupes A, B et AB en globules identiques à ceux présents dans le sang des donneurs dits "universels", c'est-à-dire ceux du groupe O ».
Le journaliste remarque que « la possibilité d'obtenir, à l'avenir, une conversion in vitro des groupes sanguins A, B et AB en groupe O bouleverserait les pratiques transfusionnelles et la gestion des stocks sanguins. Elle réduirait aussi les risques d'erreurs aux conséquences parfois mortelles et constituerait donc une avancée thérapeutique de première ampleur ».
Jean-Michel Bader aborde aussi dans Le Figaro cette découverte de chercheurs de la firme ZymeQuest, du CNRS de Marseille et de l'université de Copenhague.
Le journaliste note qu’« une telle découverte de laboratoire, […] si elle franchit avec succès les essais cliniques humains en cours, serait une révolution formidable de la transfusion sanguine, étant donné la rareté actuelle des donneurs universels ».
Jean-Michel Bader relève toutefois qu’« à l'Institut national de la transfusion sanguine, on reste très réservé ».
Le Pr Phillippe Rouger déclare ainsi : « On est plus dans le business d'annonce que dans la science. Rien ne dit que tous les antigènes A seront décapés. Ou alors il faudra utiliser des doses énormes, 10 à 100 fois supérieures, à des coûts faramineux ».
Jean-Pierre Cartron, directeur scientifique de l'INTS, remarque quant à lui : « Attendons la fin des essais cliniques pour nous prononcer ».
(Lien/mediscoop@sante.net )
18 avril 2007
Peut-on allonger son Pénis?
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Si la puberté n'est pas finie et qu'un garçon trouve son sexe vraiment petit, on peut parfois faire quelque chose. Il s'agit d'un traitement hormonal. En effet, une hormone, la testostérone fait grossir le pénis à la puberté. Si cette hormone fait défaut, il ne grossit pas. On peut compenser ce manque. Mais, si les hormones sont parfaitement normales, en rajouter ne servirait à rien. Source : http://www.tasante.com/sous_rubrique/sexe/puberte/Pages/penissimo.php | ||
24 avril 2007
L'alcool détruit le cerveau des femmes plus vite que celui des hommes
WASHINGTON (AFP) - L'alcool endommage plus rapidement le cerveau des femmes que celui des hommes, selon une étude conduite en Russie et dont les résultats sont publiés lundi aux Etats-Unis.
Des recherches précédentes avaient déjà montré que l'alcool détruisait le foie et le coeur chez les femmes plus vite que chez les hommes même avec moins de quantité consommée, rappellent les auteurs de cette recherche parue dans l'édition de mai du journal "Alcoholism: Clinical and Experimental Research." Pour mesurer les effets comparatifs de l'alcool chez les deux sexes, ces chercheurs ont soumis 102 alcooliques, 78 hommes et 24 femmes, âgés de 18 à 40 ans, à une batterie de tests pour mesurer leurs fonctions mentales. Un groupe de contrôle de 68 hommes et femmes non-alcooliques a aussi été soumis aux mêmes tests. Avant de participer à ce test, tous les alcooliques s'étaient abstenus de boire de l'alcool pendant trois à quatre semaines. Comparées aux hommes, les performances des femmes alcooliques, ont été plus mauvaises sur les tests de mémoire visuelle, de raisonnement et de solution de problèmes. L'organisme de la femme métabolise l'alcool différemment que celui des hommes pour un poids équivalent, explique le Dr Barbara Flannery du centre de recherche RTI International à Baltimore (Maryland, est), principale auteur de ces travaux. Une des raisons avancée est que les femmes ont moins d'eau que les hommes dans leur corps qui permet à ces derniers de mieux diluer les effets de l'alcool.09 août 2009
STERILITE ET INFERTILITE (Trouvé sur sante AZ)http://sante-az.aufeminin.com
D'une façon générale, il est préférable d'aller consulter un médecin si au bout d'un an de rapports sexuels non protégés il n'y a toujours pas de signes de grossesse. A partir de là, le médecin va proposer toute une série d'examens à faire par les deux conjoints. Il faut savoir que l'infertilité totale est très rare aussi bien chez la femme que chez l'homme, on parle plutôt de sous-fertilité. Il y a donc une chance même minime de procréer.
Dans beaucoup de cas, il s'agit simplement d'un dysfonctionnement passager ou d'un blocage psychologique qui peut se dénouer simplement en discutant avec son médecin traitant. Dans le cas contraire, le médecin va diagnostiquer les causes de la stérilité et proposer des solutions adaptées à chaque cas.
Chez l'homme
Problème de production des spermatozoïdes
C'est le cas le plus courant de stérilité chez l'homme. Les spermatozoïdes peuvent être produits en nombre suffisant mais présenter des formes anormales ou être incapables de se déplacer correctement. Il est aussi possible qu'ils soient sains, mais en quantité insuffisante. Plusieurs causes sont à l'origine de ces problèmes :
> Les maladies infectieuses comme les oreillons peuvent infecter les organes génitaux et entraîner une stérilité, notamment lorsque la maladie a été contractée après la puberté.
> Les troubles endocriniens ; la production insuffisante d'hormones perturbe la sécrétion de testostérone et la production de spermatozoïdes.
Dans ces cas là, il existe des traitements médicamenteux relativement efficaces pour soigner ce type de problèmes.
Anomalies anatomiques
Certaines anomalies obstruent partiellement ou totalement l'écoulement du liquide séminal. Elles peuvent être d'origine congénitale ou peuvent intervenir à la suite d'une infection des voies génitales. Dans ces cas là, il est possible qu'une opération chirurgicale soit nécessaire pour restaurer la fertilité.
Chez la femme
Infection de l’appareil génital
Certaines maladies du col de l'utérus (infection de la glaire du col utérin) ou vaginale (infection à Chlamydia) peuvent obstruer partiellement ou totalement les trompes de Fallope et empêcher le passage des spermatozoïdes.
Si ces infections sont décelées à temps, on peut les traiter efficacement à l'aide d'antibiotiques. En revanche si la maladie n'a pas été découverte assez tôt et a laissé des séquelles, on peut avoir recours à la chirurgie ou à la fécondation in vitro. N'hésitez pas à consulter au moindre signe d'infection (fièvre, maux de ventre...). Le traitement en amont d'une infection se soigne efficacement et est peu coûteux.
Trouble de l’ovulation
C'est la cause la plus fréquente de stérilité. Plusieurs cas peuvent se présenter. Il y a soit une absence totale d'ovulation, soit une irrégularité dans celle ci.
Certaines femmes ayant un cycle menstruel normal peuvent tout de même présenter des troubles d'ovulation. Un apport d'hormones de fertilité agit sur les ovaires et stimule ainsi la fonction ovarienne. Avec cette méthode, on peut déclencher une ou plusieurs ovulations (ce qui peut entraîner des grossesses multiples).
Formation d'un kyste ou plusieurs kystes
Les kystes sont des tumeurs bénignes mais qui peuvent gêner le processus de reproduction. Dans la majorité des cas, pour palier ce problème, il suffit de les enlever par traitement médicamenteux ou par intervention chirurgicale.
L’endométriose
Des fragments de l'endomètre (muqueuse utérine) se développent et peuvent se déposer autour des ovaires, des trompes et de l'utérus rendant ainsi impossible toute fécondation. Le traitement est à base de progestatifs qui stoppent l'ovulation. On peut cependant enlever les fragments par opération chirurgicale.
Solutions
L’insémination artificielle
La fécondation est effectuée directement dans le corps de la femme, soit à partir du sperme du conjoint lorsque celui-ci a des problèmes d'impuissance ou que le sperme n'est pas assez concentré, soit en utilisant le sperme d'un donneur anonyme (IAD) si celui du conjoint s'avère infertile.
Lorsqu'il s'agit de celui du conjoint, le sperme est directement introduit dans le vagin de la femme au moment de l'ovulation. Lorsqu'il s'agit d'un donneur, le sperme est congelé et conservé dans des banques de sperme. Les règles sont très strictes. Le donneur subit un examen médical complet pour déceler les éventuels problèmes de santé et de troubles psychologiques.
Il doit répondre à certains critères :
> avoir mois de 50 ans et être en bonne santé,
> être marié et avoir des enfants,
> son épouse doit avoir donné son consentement,
> le sperme du donneur ne sera pas utilisé pour plus de trois grossesses menées à terme et il doit être sain.
Des examens minutieux sont également faits sur le sperme, notamment une recherche d'anticorps contre certains virus et en particuliers celui du sida et de l'hépatite B. Cette méthode est assez concluante puisque les chances de réussite d'obtenir une grossesse dans les six mois sont de 60 à 70% avec du sperme frais et de 55% avec du sperme congelé.
La fécondation in vitro
Cette est particulièrement adaptée lorsque les trompes de Fallope sont obstruées ou pour les cas d'endométrioses et certaines maladies du col.
Cette technique nécessite deux équipes ; des biologistes d'une part, et des gynécologues d'autres part, et consiste à mettre en relation un ovule et des spermatozoïdes dans une éprouvette et non dans l'utérus de la femme. Une fois le spermatozoïde introduit dans l'ovule, on attend la division puis on injecte l'œuf dans l'utérus. Celui-ci doit se développer comme pour une grossesse normale.
La FIV se déroule très méthodiquement :
> La stimulation. Au troisième jour du cycle, on injecte des hormones pour stimuler les follicules. Une fois mûrs, l'ovulation est déclenchée par une autre injection d'hormone (HCG).
> La ponction. Sous anesthésie locale, on prélève les ovocytes mûrs à l'aide d'un petit tube et d'une aiguille que l'on introduit dans le vagin. Cette intervention peut-être un peu douloureuse. Elle permet de ponctionner le liquide folliculaire qui est ensuite placé dans un tube en verre à une température de 37°C.
Le sperme est prélevé quelques heures auparavant (ou décongelé le jour même) et les spermatozoïdes sont séparés du liquide séminal et conservés également à 37°C.
> La fécondation. Quelques heures après, spermatozoïdes et ovocytes sont mis ensemble dans un liquide nutritif pendant deux jours à la température du corps ; la fusion doit se produire à ce moment là. L' oeuf commence à se diviser au bout de deux jours, et lorsqu'il y a quatre cellules, on peut le transférer dans l'utérus de la femme à l'aide d'un petit tube. Seul un quart des embryons parviennent à s'implanter solidement, mais avec cette méthode il y a quand même 15 à 20% de chance d'être enceinte.

