LE BLOG DE KEZA

24 février 2011

IYADEDE SABRINA

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26 août 2009

Génocide rwandais : un témoin clé se rétracte (le monde du 26/08/2009)

Qui a tiré les missiles qui, en abattant l'avion du président rwandais Juvénal Habyarimana le 6 avril 1994, ont donné le signal du génocide des Tutsi ? Quinze ans après la tragédie, cette énigme jamais élucidée reste au centre du lourd contentieux politico-judiciaire qui oppose la France et le Rwanda.

Un long témoignage, recueilli le 31 mai à Kigali, la capitale du Rwanda, par l'écrivain Jean-François Dupaquier, et dont Le Monde a pu visionner l'intégralité, tend à remettre en cause les conclusions du juge Jean-Louis Bruguière accusant les rebelles tutsi du général Paul Kagamé - l'actuel chef de l'Etat - d'avoir commis cet attentat.

Dans ce document, Richard Mugenzi réfute le témoignage qui avait fait de lui l'un des témoins clés étayant les accusations du juge français. Cet opérateur radio, qui travaillait pour le service d'espionnage de l'armée du président Habyarimana, avait été entendu en 2001 dans le cadre de la procédure française. Il avait alors affirmé avoir, le lendemain de l'attentat, "personnellement intercepté" et "retranscrit" un message des rebelles tutsi félicitant l'"escadron renforcé" chargé d'abattre l'avion présidentiel. Aujourd'hui, il explique que ce message, comme bien d'autres, lui avait été dicté par ses supérieurs au titre d'opérations de désinformation, et qu'il ne l'avait donc pas capté sur les fréquences de l'armée dirigée par M. Kagamé.

Très sûr de lui, M. Mugenzi, 48 ans, affirme que le groupe d'officiers extrémistes hutu qui contrôlait le centre d'écoutes radio lui transmettait des messages rédigés par leurs soins qu'il transcrivait comme s'il les avait interceptés. Leur teneur visait à accuser l'ennemi tutsi et à attiser la haine contre lui. "Beaucoup de télégrammes étaient écrits au lieu d'être interceptés", assure aujourd'hui M. Mugenzi dans la vidéo recueillie par Jean-François Dupaquier.

Interrogé sur le message du 7 avril félicitant les auteurs de l'attentat, il précise : "Tous les messages qui avaient trait à la propagande, comme ce message-là, étaient écrits par lui (le colonel Nsengyumva, considéré comme l'un des cerveaux du génocide), et transcrits sur des fiches et des télégrammes (...). Je savais qu'à chaque fois qu'ils me disaient d'écrire, il y avait un coup qu'ils voulaient faire." Réagissant à la lecture de plusieurs messages accusant le FPR, il répète : "Ils étaient écrits sur un bulletin de transmission, je les ai recopiés." Et d'en conclure : "Je sais que l'attentat contre l'avion n'a rien à voir avec le FPR (le Front patriotique rwandais de Paul Kagamé)."

Interrogé dimanche 23 août par téléphone sur les raisons de son retournement, Richard Mugenzi affirme au Monde n'avoir jamais rencontré le juge Bruguière. Il précise que les enquêteurs qui l'ont interrogé à Arusha (Tanzanie) pour le compte du magistrat français "ne faisaient pas la distinction entre messages interceptés et messages reçus", et qu'il n'a pas jugé bon de les informer d'une manipulation qu'ils n'ont jamais eux-mêmes évoquée. "Je n'ai répondu qu'aux questions qu'on m'a posées", explique-t-il.

L'homme qui a vécu de 1998 à 2008 à Arusha, où il collaborait au Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), est rentré récemment dans son pays. Chercherait-il à assurer sa sécurité en faisant ces déclarations dédouanant le FPR au pouvoir à Kigali ? "Je veux que la vérité soit connue, assure-t-il. Je n'ai jamais été dérangé par le pouvoir d'ici."

Jean-François Dupaquier, qui prépare un livre sur les origines du génocide, reconnaît que "les services rwandais ont pu retourner Richard Mugenzi". Mais, poursuit-il, "s'il dit la vérité, le message accusant le FPR ressemble au bordereau de l'affaire Dreyfus (utilisé pour accuser faussement le capitaine), et c'est énorme."

Le moment où est rendu public le témoignage de l'ancien opérateur radio invite à la circonspection. Depuis neuf mois, Kigali cherche, avec l'aide de la France, à déconsidérer l'enquête Bruguière. Paris a longtemps soutenu cette procédure qui, en accusant les Tutsi, permettait de relativiser le soutien français au régime génocidaire.

L'élection de M. Sarkozy a marqué un tournant radical. L'enquête de Jean-Louis Bruguière, dont ont hérité les juges Marc Trévidic et Philippe Coirre, est désormais considérée comme l'obstacle majeur à une réconciliation et au rétablissement des relations diplomatiques rompues depuis que, en novembre 2006, Jean-Louis Bruguière a délivré des mandats d'arrêt visant neuf dignitaires rwandais.

Négociée entre les deux pays, l'arrestation en novembre 2008, à Francfort, de Rose Kabuyé, une proche de M. Kagamé figurant parmi les neuf personnalités visées, a permis au Rwanda de prendre connaissance du contenu de l'enquête et de préparer la contre-attaque. Trois jours plus tard, Abdul Ruzibiza, témoin fondamental du juge Bruguière, affirmait dans un entretien accordé à une radio rwandaise avoir inventé ses accusations.

Les "aveux" parallèles de Richard Mugenzi viennent eux aussi à point nommé pour affaiblir la procédure et faire pression sur Paris. Ils sont rendus publics quelques semaines après que le président Kagamé a menacé publiquement de s'opposer au retour en France de Rose Kabuyé qui, autorisée à rentrer provisoirement au Rwanda, doit être réentendue à Paris par les juges à la mi-septembre. Entre la justice chargée de déterminer les auteurs de l'attentat perpétré voici quinze ans, et des chefs d'Etat qui ont hâte de renouer, l'épreuve de force est désormais largement engagée.

Philippe Bernard

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24 août 2009

Kagame visited Huye (New Times:Rwanda)

Kagame demands quality education (EDMUND KAGIRE & PAUL NTAMBARA)

ICT

HUYE - President  Paul Kagame has called on education institutions to emphasise quality education as the only way of producing a skilled and professional workforce, not only for the national labour market, but the international one too.

Addressing students and staff of the National University of Rwanda (NUR) gathered at the university stadium yesterday, President Kagame noted that the country still has a long way to go with regards to producing quality and competitive students capable of taking on the country’s challenges and also compete favourably with non-nationals.

Kagame, who was responding to concerns that have been raised about expatriates taking on jobs meant for Rwandans, said that not until universities and colleges develop the means of producing quality graduates, the country will be seeking people from other places who have the much-needed skills to cover the huge capacity gap the country is faced with. 

“I was told that some of the graduates we have here cannot even express themselves or write a simple application letter.

This is a problem we need to accept that it is a reality and then we confront it head-on,” he said.

He gave an example of students sent to countries like South-Africa to further their studies, who have to go through an initiation process to catch up with the rest before starting the actual studies.

“If this is not a problem of quality then what is it? We need to first accept this as a problem and then we can look for solutions. Why do we pretend that all is well when it’s not?” Kagame asked.

The President noted that the feedback from the companies employing the graduates or the universities they go to for further studies indicates that the problem is rooted in the education system and the teachers themselves, because the students have the ability to learn and catch up with the rest.

He warned that the issue of incapable people getting jobs on the nationality card should not surface, adding that only those who are capable will be offered the jobs regardless of their nationality. He urged Rwandans to learn from the expatriates.

“Nationality should not be a cover up for incompetence and there is no issue of entitlement here.”
Kagame put to task administrators for them to seek urgent measures of ensuring quality education products to match the country’s development ambitions.

In a much inspiring lecture, the President reminded the academics that the country is faced with massive capacity gaps which can only be filled through hard work and shunning complacency if the country is to reclaim its place, adding that : ‘we should aspire to be the best we can be.’

During the interactive session, President Kagame promised students that the problems raised, especially regarding the delay of bursary money and lack of facilities would be dealt with forthwith.

The University’s Rector Prof. Silas Lwakabamba noted that the university is struggling to accommodate the growing number of students currently estimated at over 10,000 as the available structures constructed back in 1962 were meant to accommodate fewer students.

Despite shortfalls in facilities, Lwakabamba said that the institution has progressed well and for the last 15 years has produced over 10,000 graduates, a 10-fold of what it produced since independence.

He also requested for a pay rise for lectures.

First Lady honoured

Earlier in the day, the President and First Lady Jeanette Kagame had graced the celebrations to mark 50 years of the existence of Groupe Scolaire Notre Dame de la Providence de Karubanda.

The President hailed the founders of the school for their vision in promoting girl child education saying that educating a woman is educating a nation.

He said that the vision embraced today is that of educating all Rwandans regardless of their sex.

He commended the school administration and students for the cleanliness exhibited in the school, stressing that cleanliness is a culture that should be embraced by all people regardless of their economic standing.

During the celebrations, the First Lady who was the guest of honour was awarded a trophy in recognition for her efforts to promote girl child education.

Responding to a concern raised by the school’s Director Sr Goretti Mukarubayiza over the state of the school’s science laboratories, Kagame promised to equip them with these.

President Kagame pledged support for initiatives geared towards promoting education.  He called upon students to be role models while at school and in their families.

The President called upon parents not to abdicate their role in bringing up their children under the guise of conforming to western culture of leaving children on their own after they attain a certain age.

The colourful Jubilee celebrations were attended by a host of senior government officials and the alumni of the school from Rwanda and Burundi.

The school was founded in 1956 by the Soeurs Auxilliatrices des Ames du Purgatoire.

It moved to its present premises in 1959. The school was founded mainly to train social workers. Since 2005, it has adopted the teaching of science subjects and other disciplines.

Ends

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09 août 2009

STERILITE ET INFERTILITE (Trouvé sur sante AZ)http://sante-az.aufeminin.com

D'une façon générale, il est préférable d'aller consulter un médecin si au bout d'un an de rapports sexuels non protégés il n'y a toujours pas de signes de grossesse. A partir de là, le médecin va proposer toute une série d'examens à faire par les deux conjoints. Il faut savoir que l'infertilité totale est très rare aussi bien chez la femme que chez l'homme, on parle plutôt de sous-fertilité. Il y a donc une chance même minime de procréer.

Dans beaucoup de cas, il s'agit simplement d'un dysfonctionnement passager ou d'un blocage psychologique qui peut se dénouer simplement en discutant avec son médecin traitant. Dans le cas contraire, le médecin va diagnostiquer les causes de la
stérilité et proposer des solutions adaptées à chaque cas.

Chez l'homme

Problème de production des spermatozoïdes
C'est le cas le plus courant de stérilité chez l'homme. Les spermatozoïdes peuvent être produits en nombre suffisant mais présenter des formes anormales ou être incapables de se déplacer correctement. Il est aussi possible qu'ils soient sains, mais en quantité insuffisante. Plusieurs causes sont à l'origine de ces problèmes :

> Les
maladies infectieuses comme les oreillons peuvent infecter les organes génitaux et entraîner une stérilité, notamment lorsque la maladie a été contractée après la puberté.

> Les troubles endocriniens ; la production insuffisante d'hormones perturbe la sécrétion de
testostérone et la production de spermatozoïdes.

Dans ces cas là, il existe des traitements médicamenteux relativement efficaces pour soigner ce type de problèmes.


Anomalies anatomiques
Certaines anomalies obstruent partiellement ou totalement l'écoulement du liquide séminal. Elles peuvent être d'origine congénitale ou peuvent intervenir à la suite d'une infection des voies génitales. Dans ces cas là, il est possible qu'une opération chirurgicale soit nécessaire pour restaurer la fertilité.

Chez la femme

Infection de l’appareil génital
Certaines maladies du col de l'
utérus (infection de la glaire du col utérin) ou vaginale (infection à Chlamydia) peuvent obstruer partiellement ou totalement les trompes de Fallope et empêcher le passage des spermatozoïdes.

Si ces
infections sont décelées à temps, on peut les traiter efficacement à l'aide d'antibiotiques. En revanche si la maladie n'a pas été découverte assez tôt et a laissé des séquelles, on peut avoir recours à la chirurgie ou à la fécondation in vitro. N'hésitez pas à consulter au moindre signe d'infection (fièvre, maux de ventre...). Le traitement en amont d'une infection se soigne efficacement et est peu coûteux.

Trouble de l’ovulation
C'est la cause la plus fréquente de stérilité. Plusieurs cas peuvent se présenter. Il y a soit une absence totale d'
ovulation, soit une irrégularité dans celle ci.

Certaines
femmes ayant un cycle menstruel normal peuvent tout de même présenter des troubles d'ovulation. Un apport d'hormones de fertilité agit sur les ovaires et stimule ainsi la fonction ovarienne. Avec cette méthode, on peut déclencher une ou plusieurs ovulations (ce qui peut entraîner des grossesses multiples).

Formation d'un kyste ou plusieurs kystes
Les kystes sont des
tumeurs bénignes mais qui peuvent gêner le processus de reproduction. Dans la majorité des cas, pour palier ce problème, il suffit de les enlever par traitement médicamenteux ou par intervention chirurgicale.

L’endométriose
Des fragments de l'endomètre (muqueuse utérine) se développent et peuvent se déposer autour des ovaires, des trompes et de l'utérus rendant ainsi impossible toute fécondation. Le traitement est à base de progestatifs qui stoppent l'ovulation. On peut cependant enlever les fragments par
opération chirurgicale.

Solutions

L’insémination artificielle
La fécondation est effectuée directement dans le corps de la femme, soit à partir du
sperme du conjoint lorsque celui-ci a des problèmes d'impuissance ou que le sperme n'est pas assez concentré, soit en utilisant le sperme d'un donneur anonyme (IAD) si celui du conjoint s'avère infertile.

Lorsqu'il s'agit de celui du conjoint, le sperme est directement introduit dans le
vagin de la femme au moment de l'ovulation. Lorsqu'il s'agit d'un donneur, le sperme est congelé et conservé dans des banques de sperme. Les règles sont très strictes. Le donneur subit un examen médical complet pour déceler les éventuels problèmes de santé et de troubles psychologiques.

Il doit répondre à certains critères :

> avoir mois de 50 ans et être en
bonne santé,

> être marié et avoir des enfants,

> son épouse doit avoir donné son consentement,

> le sperme du donneur ne sera pas utilisé pour plus de trois
grossesses menées à terme et il doit être sain.

Des examens minutieux sont également faits sur le sperme, notamment une recherche d'anticorps contre certains virus et en particuliers celui du
sida et de l'hépatite B. Cette méthode est assez concluante puisque les chances de réussite d'obtenir une grossesse dans les six mois sont de 60 à 70% avec du sperme frais et de 55% avec du sperme congelé.

La fécondation in vitro
Cette est particulièrement adaptée lorsque les trompes de Fallope sont obstruées ou pour les cas d'endométrioses et certaines maladies du col.

Cette technique nécessite deux équipes ; des biologistes d'une part, et des
gynécologues d'autres part, et consiste à mettre en relation un ovule et des spermatozoïdes dans une éprouvette et non dans l'utérus de la femme. Une fois le spermatozoïde introduit dans l'ovule, on attend la division puis on injecte l'œuf dans l'utérus. Celui-ci doit se développer comme pour une grossesse normale.

La
FIV se déroule très méthodiquement :

> La stimulation. Au troisième jour du cycle, on injecte des hormones pour stimuler les follicules. Une fois mûrs, l'ovulation est déclenchée par une autre injection d'hormone (
HCG).

> La ponction. Sous anesthésie locale, on prélève les ovocytes mûrs à l'aide d'un petit tube et d'une aiguille que l'on introduit dans le vagin. Cette intervention peut-être un peu douloureuse. Elle permet de ponctionner le liquide folliculaire qui est ensuite placé dans un tube en verre à une température de 37°C.

Le sperme est prélevé quelques heures auparavant (ou décongelé le jour même) et les spermatozoïdes sont séparés du liquide séminal et conservés également à 37°C.

> La fécondation. Quelques heures après, spermatozoïdes et ovocytes sont mis ensemble dans un liquide nutritif pendant deux jours à la température du corps ; la fusion doit se produire à ce moment là. L' oeuf commence à se diviser au bout de deux jours, et lorsqu'il y a quatre cellules, on peut le transférer dans l'utérus de la femme à l'aide d'un petit tube. Seul un quart des
embryons parviennent à s'implanter solidement, mais avec cette méthode il y a quand même 15 à 20% de chance d'être enceinte.

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